Chapitre I “Vos indicateurs rejetés ? C’est la fin !”

 

Beaucoup de bruit au sujet de DataDock !

Dans le cadre de mon activité de conseil et d’accompagnement, je constate souvent un désarroi bien compréhensible chez les organismes que j’ai le plaisir de rencontrer.

Le cas de figure du rejet d’un ou plusieurs indicateurs se présente régulièrement et j’y consacre donc ce premier billet.

 

Indicateurs rejetés

Légitimement satisfait du travail fourni pour répondre aux exigences de DataDock, vous avez fait le « Enter » d’usage.

On conçoit bien la consternation que suscite le retour par mail dudit DataDock mentionnant que vous n’êtes pas référençable et que de surcroît des réponses aux indicateurs sont rejetées.

Hormis la déception, il va falloir rouvrir le dossier et de nouveau y passer un temps précieux.

Restons positif : c’est malgré tout l’opportunité de peaufiner ses réponses et donc le système qualité.

Même si ce n’est pas forcément la première idée qui vient à l’esprit à la nouvelle de l’ajournement …

 

Les solutions ?

A vrai dire, les remarques détaillées des instructeurs permettent de satisfaire facilement aux exigences desdits indicateurs. Car il suffit de répondre STRICTEMENT aux préconisations données.

L’astuce, entre guillemets, est de fournir les preuves demandées et UNIQUEMENT celles-ci.

Il n’est pas question de revoir l’ensemble de votre dossier et surtout de modifier les indicateurs qui sont déjà retenus mais simplement de se conformer scrupuleusement aux notifications.

En outre, on peut représenter son dossier autant de fois que nécessaire pour être en conformité avec les indicateurs.

Deux points essentiels de cette démarche Qualité :

  • L’ensemble de vos 1000 caractères par indicateur (ainsi que les preuves correspondantes) se doit de décrire une situation véritablement existante dans votre organisme.
  • Chaque modification de preuve devra être enregistrée dans le DataDock tout au long de votre activité afin d’assurer une mise à jour permanente.

 

DataDock : morale de l’histoire

Même si c’est légitimement ressenti comme une contrainte,

et qu’on peut parfois l’estimer impropre à caractériser chaque cas particulier,

la démarche DataDock doit être vue comme l’opportunité d’une première évolution significative de la professionnalisation de nos organisations et de nos business.

Ainsi, se familiariser avec les process Qualité par le biais du DataDock est un investissement :

Au moment de décider d’opter pour la labélisation, certification ou qualification Qualité (liste CNEFOP) qui sera LA PLUS PERTINENTE DANS VOTRE CAS, votre appropriation de cette démarche sera alors d’autant plus simple !

Bref, vous pourrez mesurer à court terme le bien fondé et l’apport du DataDock dans votre quotidien. Gardons le moral et tenons les paris …

A votre disposition pour échanger.

A bientôt.

Vincent GERARD

  • Consultant et Directeur de projet Qualité Litz Formation & Conseil
  • Membre de Compétence Certification
  • Membre du COS12 à l’AFNOR (Comité d’Orientation Stratégique – Management et Service)
  • Ex-président de l’ICPF & PSI (Institut de Certification des Professionnels de la Formation – liste CNEFOP)